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2002- Bourse d'étude "Monbukagakusho" pour le Japon ; étude de la calligraphie Japonaise traditionnelle sous la tutelle du Pr. Hideaki Nagano :
Après un an de cours intentifs de Japonais, commence l'apprentissage des "Kanji" et des "Kana" dans les cinq formes traditionelles d'écritures : 楷書、行書、草書、隷書、et 経書. Tenter un diplôme d'Études Approfondies dans le département de pédagogie de la calligraphie (Japonaise) peut être considéré comme un objectif pratique. Il est cependant vrai qu'écrire dans une Autre langue et "rejoindre" les Kanji reste mon principale intérêt. - Installation de Calligraphies grand-formats et "poésie tentée" proposant William Blake avec DJ Mochizuki au club Juno Lounge, Roppongi/Tokyo :
Dans le même temps, utilisant grand écran, projecteur et ordinateur, 5 heures de "relecture" de la poésie anglaise de William Blake "Auguries of innocence" à l'aide d'anciens caractrères Japonais. Un logoramme à la craie fut aussi realisé à même le sol amenant les danseurs à danser par dessus, effaçant petit à petit l'enssemble. - Choré-graphie (logogramme) au sol avec Kinya Tsuruyama et MORIO Experiment Music Crew dans la galerie "Art-Land", Musashi-Koganei/Tokyo :
Suivant les conceptions de Blaise Cendars et Apollinaire, qui ont suggérés la suppression de la ponctuation dans la poésie moderne, j'ai écris en une heure environ une phrase en trois langues finissant (aussi loin que porte mon souvenir) par un point d'interrogation. Les murs et le sol furent ainsi recouvert, tandis que les pieds des danseurs effaçaient des mots ou que des parties de la phrase apparaissaient sur leur habits. Je ne me souviens plus du tout avoir entendu la musique, un peu de bruit au début, après cela plus rien. - "Tokyo Composition" par In the Mix : Installation "provoquée" (collectives avec des inconnus) de messages et de dessins sur l'ère de danse et reproduction (Rinsho) de poèmes Japonais de l'ère "Heian" (kana) dans les WC de @La Fabrique, Udagawa-cho/Shibuya/Tokyo :
Je commence au même moment que DJ Mochizuki (deep techno) à écrire au sol les premières phrases de la lettre ouverte qu'Antonin Artaud (livre : folio : "Messages Révolutionnaires") adressa aux Gouverneurs des États du Mexique le 19 Mai 1936, en remplaçant systématiquement le mot "Europe" par "Japon", "Européen" par "Japonais", etc... J'ai le livre en main et traduit en anglais au fur et à mesure. Après une vingtaine de minutes, deux femmes me demandent en Japonais si elles peuvent écrire aussi : distraitement, je leur donne à chacune une craie blanche. Apres elles, beaucoup d'autres viendront, tous commencent à tracer dans leur langue propre, sur le sol. Tout se mélange, l'un danse sur l'expression de l'autre, l'autre écrit à cette fille, cette fille essaye de lire la langue de celui-là, qui lui paye un verre. La sécurité intervient pour ne pas "que cela dérape"... je souris. J'irai tracer des anciennes calligraphies Japonaises de l'ère "Heian" (kana) dans les WC de l'endroit. L'odeur de l'urine aide à lire la poésie, la dessus Michelet aurait été intraitable. - 携帯インテラッシオンぷロジェクト : Poésie agie à travers un "chat" public sur grand écran via téléphones portables, logogramme à la craie de 90m² citant le livre "Dogs and Demons: Tales from the Dark Side of Japan" d'Alex Kerr et installations de calligraphies de 橋逸勢 servant d'écrans pour des projections à la Liquid Room de Shinjuku avec Tokyo Drome (Tsuyoshi,System7,etc...) :
Le "keitai" ou téléphone portable, est un nouvel élément des sociétés modernes, devenu fondamental dans l'actuel monde Japonais. Je ne risque rien à avancer que 80% de la population de Tokyo (comprend les enfants à partir de 7 ans) à son téléphone en poche. A ce stade, ne pas l'avoir, c'est déjà l'ermitage. Ne pas l'avoir c'est d'ailleurs comme ne pas y répondre : suspect. Et chacun sait qu'en société, être suspect, c'est dangereux. L'humain est donc à nouveau indentifié par un numéro ; et peut-être contacté à tout moments (ce qui bien sûr, qu'on veuille le comprendre, est une privation de liberté). S'il est perçu par beaucoup comme une avancée significative dans le sens de la communication, il n'en reste pas moins vrai que les conversations y commenceront généralement par "Où es-tu?" La bonne question... J'ai déjà tenté de réaliser un projet d'écriture "live" demandant une participation publique via un clavier informatique accessible. Ce projet n'a eu que peu de résultat, les gens n'étant naturellement pas enclin à mettre en scène ce qui pourrait être considéré comme relevant d'une sphère privée, dans une sphère publique. Ceci est surtout vrai quand on fait face à la société Nippone. En effet, avec un clavier situé dans la sphère publique, il semble bien irréalisable de "rejoindre" la sphère intime (privée) d'un individu. Voire de lui demander de le faire. C'est là qu'intervient le Keitai Japonais : Il m'est donc tout naturellement venu à l'idée d'utiliser les téléphones portables pour cela, puisque leurs claviers sont situés directement dans la sphère privée de l'individu (sa poche ou sa main). Mieux que cela, utilisant les Keitai Japonnais, on peut potentiellement écrire dans de très nombreuses langues (lettres latines, caractères Chinois(Japonnais), etc. ; il est même possible de prendre des photos et de les envoyées dans le même temps...). Et j'estime l'idée d'une poésie multi-languagière fascinante. Le concept de ce projet est donc d'écrire de la poésie en "temps-réel" (étrange formule...) sur un grand écran publique, en interaction avec la musique électronique et les "chatteurs" présent. Tenté de faire se rencontrer le sens du texte et le son ambiant. Non que la poésie soit plus réelle/réaliste si elle s'écrit "en temps réel"(le croire serait idiot), mais elle est bel et bien partie prenante d'une quête de vérité qui plonge ses racines dans le réel.
Agir en écriture aujourd'hui, c'est à travers archives et médias, être sur la même arrête. L'utilisation d'images photographiques prisent "sur le vif" depuis des Keitai dans l'assemblée peut être considerée comme un objectif secondaire. Cela pourra faire partie d'une tentative ultérieure. Le concept de ce projet (l'utilisation de Keitai de la manière décrite-ci dessus) est Copyright © Eric Van Hove.
"Dans une ancienne légende, un empereur Chinois demande à sa cour quelle est la chose la plus facile, et la plus difficile à peindre. Le peintre répond : "Les chiens sont difficiles, les démons sont faciles". Dogs and Demons offre un récits sur le coté obscur de la fameuse réussite du Japon moderne. Car le problème du Japon est bien au delà de ses problèmes économiques, au delà des échecs de ses banques et fonds de pensions. - Installation de calligraphie utilisée en tant qu'écran pour des projections à l'ambassade de Suède, Tokyo :
C'est une reproduction d'un travail (李太白憶旧遊詩巻) de Koteiken (黄庭堅), diplomate et poète Chinois de la Dynastie des Song (宋) qui était si dévolu à sa mère qu'il lui faisait même sa lessive. Plus sérieusement, en tant que les Japonais utilisent leur méthode de lecture des Kanji pour épeler les noms, la prononciation Chinoise de celui-ci est en fait Huang Tingjian (1045-1105) et il naquit en Fenning, province de Jiangxi. Il a étudié sous la tutelle de Su Shi, et était adepte aussi bien de la poésie que de la calligraphie (de mon point de vue si l'on parle Chinois ou Japonais c'est inévitable). Huang, qui portait les sobriquets Shangu Daoren (Taoiste de la vallée montagnarde) et Fuweng (Vieil homme Fu), est connu comme le fondateur de l'école de poésie Jiangxi, et en calligraphie, il est considéré comme l'un des Quatres Grands Pinceaux des Song avec Mi Fu, Cai Xiang et Su Shi. Le style calligraphique de Huang est connu pour ses formes sévères et sa puissance, qui s'apperçoit surtout dans les coups de pinceau horizontaux et les glissements diagonaux vers la droite et la gauche... Cette installation temporaire faisait partie "Swedish Style In Tokyo". - Collaboration avec quatres vidéastes ; une calligraphie de 56m² leur servant d'écran pour leur travaux à @La Fabrique, Shibuya, Tokyo : - Poérformance avec la danseuse butoh Eimi Ishikawa et David G. Hebert (trompette) à Shibuya, Tokyo :
Le mot "performance" m'a toujours semblé par trop connoté "sport", ce qui ne corresponds en rien à l'entendement que j'ai de mes tentatives. C'est ici l'un de ces travaux auquel on s'adonne sans objectifs préçis : se rendre dans quelques endroits que la foule déborde, marcher au milieu de ces personnes et sentir ce vide entre chacune d'elles, comme cette nécessité de saisir, de détenir, d'étouffer. Puis, suivant son intuition, tenté d'ouvrir sa troisième oreille sur l'instant qui s'enfuit, et écrire là ce qu'on se sent être dicté. Eimi Ishikawa est une danseuse Butoh de la rue, elle n'hésitera pas à se frotter sur le sol jusqu'au sang si ce dernier est obstacle à son expression. Nous l'avions vue danser au même endroit quelques semaines plus tôt, sur le son crépitant et épuisé d'un radio-cassette. Ici, au lieu de cet appareil, nous lui avons proposé de suivre la trompette de David : une note comme un coup. - Poérformance avec le groupe de danse Butoh 若衆(Yan-shu) à la Uplink Factory, Shibuya, Tokyo :
J'en arrête un et commence à écrire, l'autre danse. Je vais de l'un à l'autre, écrivant avec un crayon noir de make-up sur leur peau nue et rasée, qui, mouvements après mouvements, se recouvre de transpiration et commence à épuiser mes mots. Dans l'oreille du danseur sourd, j'écrivis quelques mots ; il me regarda. Je reviens sur les deux corps, essaye de réécrire avec le crayon noir qui fond de plus en plus au contact de la sueur. Tandis que mes mots disparaissent dans leur geste, palimpseste sur leur essoufflement. Voir bien plus. - Installations d'écritures avec des graines, et attente des oiseaux, Ueno, Tokyo :
Il y a bien les Logogrammes de 1962 ou le Logobookletter écrit en Irlande et publié l'année même de la mort de Christian Dotremont ; Je suis volontier Logogus, ma Laponie serait actuellement ici : on n'y manque pas de traçes de traîneaux et les étendues, pour le moins désertiques. L'exclamation, le halètement et la ligne courte, occasionellement poncutée d'un tiret. C'est l'absence de Gloria, les notes marginales d'Alechinsky. Je pense que le titre, c'est ce qu'il y a de pire dans un livre. Au lieu de Typographismes, je dirais - Installation sur le toit du Sagacho à la fin de l'exposition “Emotional Site.” , Sagacho, Koto-ku, Tokyo : Juste passer la Rivière Sumida depuis le disctrict de Nihonbashi/Kayabacho, se trouvait l'un des plus importants centres d'art contemporain à Tokyo. L'endroit qui, voilà 75 ans était un grenier à riz, et habritait trois des plus innovantes galeries d'art Contemporain de la ville a été démolit fin 2002. La décision des promoteurs immobiliés concernant le bâtiment Shokuryo ("nourritures" en Japonais) de 1927, situé dans un quartier démodé de l'Est de Tokyo et qui habrita pendant près de 17 ans le célèbre Sagacho Exhibit Space de Kazuko Koike, a été confirmée durant l'été. Afin d'exposer une dernière fois les lieux, quatres galeries (Taka Ishii, Tomio Koyama, Rice Gallery, Taro Nasu) qui furent résidentes au cour de la trop courte histoire culturelle du "Sagacho" ont décidé d'y exposer de nouveaux et d'anciens travaux de 36 artistes Japonais et internationaux durant une grande exposition collective de neuf jours appellée “Emotional Site.” Je décidai de retourner sur place le dernier jour. Je traversai l'exposition et rejoignis le toit du Sagacho sous une légère pluie dans le début de soirée. J'avais cette boîte "Tenjin hakuboku" de 200 craies blanches dans mon sac. - Installation de sens sous les pas et exposition d'une calligraphie "弓耳火音弋人為 " avec le groupe de 太鼓 GOCOO(Taiko - Tambours traditionnels Japonais), DJ Domino, DJ Mike Maguire, à la Liquid Room, Shinjuku, Tokyo : Installation de sens sous les pas : J'écrivis sous eux. En deux cassé. Au travers de leurs piétinements. Frénétique. Un mot disparaîtra toujours après quelques lignes. C'est sa promesse. Au fur et à mesure du rythme débouclant la diction, j'y perds le fil. Pouls. Andre Cadere, dans les années 1970, allait déposer en guise d'installation une barre de bois ronde dans l'exposition d'autres artistes. Sous les non pas : des on-dits. A l'acte d'installer lui-même qui disparaît dans la foule oublieuse, sculpture sans être un objet dur, la repliqua d'un phallus (phallos se dit en latin fascinus). Certains, artistes ou regardeurs, demandent à l'oeuvre qu'elle impressionne (imprime), qu'elle fascine. La question n'est sans doute pas de remettre en cause cette névrose ancestrale, cependant. Ce socle que l'art moderne interrogea soudain autour du début du siècle dernier ; Ces sculptures qui s'écrasent ensuite comme 10 x 10 Altstadt Copper Square ou Fall de Carl Andre, Sea Lava Circles de Richard Long, 15 untitled works in concrete de Donald Judd, les earthworks de Robert Smithson ou même 7000 Oaks de Joseph Beuys (Documenta 7) ou dernièrement 2,146 stones Monument Against Racism de Jochen Gerz à Sarrebrück (1990-93), on y trébucherait : une modernité détumescente? Ovide, dans son Art d'aimer stipule : Acrior est nostra libidine plusque furoris habet (Le désir des femmes est plus vif que le nôtre et comporte plus de violence et d'égarement). Tel aura été le thème de cette anachorèse.
language : un corps sublime posé "orthographiquement" sur un corps obscène." Pascal Quignard, in Le sexe et l'effroi, Folio, 1994. Une calligraphie intitulée "弓耳火音弋人為 " (12 mètres sur 4 mètres - encre noir sur papier Japonais) : Ce travail se voulait une catachrèse sur le son, le langage, la foule, l'artificialité, l'objectif et la mort. Les deux premiers et les deux derniers Kanji sont (suivit de leur sens respectifs) : - 弓 [キュウ, ゆみ, こ, ゆ, = arc (archerie , violon)] - 耳 [みみ = oreille] - 人 [じん, ひと, と, にん = (n) homme ; personne ; humain ; genre humain ; gens ; individus ; personalité ; homme de talent ; adulte ; autre personne ; messager ; visiteur] - 為 [ ため, な.る, な.す, す.る, たり つく.る, なり びい = faire ; changer ; fabriquer ; bénéficier ; être utile ; réussir ; essayer ; pratiquer ; coût ; servir à ; bon ; avantage ; il en résulte ] Tandis que les trois kanji du milieu sont respectivement : - 火 [か,ひ = feu] - 音 [おと, おん, ね = son ; note] - 弋 Chaque kanji peut être lu (tel un mot à part entière) avec les kanji qui le côtoye de la manière suivante : - 弓+耳 = 弭 [ ビ ミ や.める や.む ゆは.ず = stop ; cesser ; encoche servant à attacher la corde d'un arc] - 耳+火 = 耿 [ひかり = lumière] - 火+音+弋 = 熾 [おこす = allumer un feu] - 弋+人 = 弋人 [よくじん = chasseur ; archer] - 人+為 = 人為 [じんい = (n) travail humain ; art ; artificialité] "(...)Phoibos Apollôn l'entendit et, du sommet Olympien, il se précipita, irrité dans son coeur, portant l'arc sur ses épaules, avec le plein carquois. Et les flèches sonnaient sur le dos du Dieu irrité, à chacun de ses mouvements. Et il allait, semblable à la nuit. Assis à l'écart, loin des nefs, il lan;ça une flèche, et un bruit terrible sortit de l'arc d'argent. Il frappa les mulets d'abord et les chiens rapides ; mais, ensuite, il per;ça les hommes eux-mêmes du trait qui tue. Et sans cesse les bûchers brûlaient, lourds de cadavres. Depuis neuf jours les flèches divines sifflaient à travers l'armée.(...)" Homère, l'Iliade, chant premier, vers 43. (traduction de Leconte de Lisle, 1818-1894) "(...)Ainsi parlaient les Prétendants ; mais le subtil Odysseus(Ulysse), ayant examiné le grand arc, le tendit aussi aisément qu'un homme, habile à jouer de la kithare et à chanter, tend, à l'aide d'une cheville, une nouvelle corde faite de l'intestin tordu d'une brebis. Ce fut ainsi qu'Odysseus, tenant le grand arc, tendit aisément de la main droite le nerf, qui résonna comme le cri de l'hirondelle.(...)" Homère, l'Odyssée, chant XXI. (traduction de Leconte de Lisle, 1818-1894) L'instrument à sons, fait de boyaux ou de nerfs tendus sur une peau de vache, c'est la cithare (kithara) d'Hermes, qui l'offrit à Apollon, qui à son tour l'utilisa pour décocher les traits de son carquois "à travers l'armée" dans l'Iliade. Pour les Anciens Romains, la cithare comme la lyre, les instruments à cordes sont des arcs, et la flèche comme la note juste part droit et tue la proie si le son de la corde alors relachée chante "pareille à l'hirondelle pour ce qui est de la voix"(Pascal Quignard, in La haine de la musique, Folio, 1996). Symboliquement, les musiciens sont des archers, et la musique, une chasse. Les tambours, les cors(cornes), eux, projettent dans la panique, et servent à la battue, l'appel à la mort. Je ne fus qu'à moitié surpris d'apprendre que le Kanji 弓 signifie communément "Arc", mais peut aussi signifier "violon". N'est-il pas étonnant qu'en Fran;çais, l'instrument fait de crin de cheval servant à "jouer" du violon s'appelle d'ailleurs l'archet? Cette calligraphie est une commande,
je la considère extérieure à mon travail. - Tentative de poésie en interférence avec 1500 personnes via téléphones portables et grand écran, Liquid Room, Shinjuku, Tokyo : Les participants pouvaient, par l'intermédiaire de leur téléphone portable (à Tokyo 90% de la population en possède un depuis l'âge de 10 ans), m'envoyer des messages dans toutes langues acceptées par leur appareil (Japonais + cursives latines (sans accent) et grecques). A l'aide d'un programme informatique spécialement programmé à cet effet, ces messages apparaîtront alors sur un grand écran à la suite les uns des autres, sous le nom de leur auteur. Les nouveaux messages apparaissant au dessus, les anciens, eux, disparaîtront vers le bas. Le projet dura 5 heures. Environ 1500 personnes étaient présentent. 7 langues différentes firent leur apparitions. J'écrivais moi-même depuis mon propre téléphone. Merci à Cédric Meiressonne pour son
aide avec la programmation informatique. |